Dans un texte pour le Globe and Mail, Martin Papillon, professeur au Département, explique pourquoi il sera très difficile pour la Coalition Avenir Québec de survivre à la suite des résultats électoraux du 5 octobre dernier.
Citation : « It is a coalition of people who have or had political ties elsewhere and who may return to their former parties, just as voters have decided to do »
À lire ici