« Entre complicité molle et résistance active, que devraient faire les puissances moyennes ? D’abord, ne pas soutenir les États-Unis et Israël, même de manière indirecte en sécurisant le détroit d’Ormuz. C’est le prix (en or noir) à payer pour préserver les principes les plus élémentaires de la souveraineté et du droit international. Ensuite, rappeler aux États-Unis et à Israël qu’ils sont les seuls responsables de cette crise mondiale. Le prix des hydrocarbures dépend de leurs actions, pas de celles de l’assiégé. Surtout, maintenir l’attention du reste du monde sur la question palestinienne, la guerre en Ukraine et la sécurité en Asie qui ne doivent pas être enterrées par l’aventurisme trumpien. »