Dans une chronique pour Le Devoir, Nada Khedidem, étudiante en études internationales, écrit sur les tensions entre l’apprentissage de la science politique et la situation géopolitique actuelle.
Citation : « Je suis étudiante en relations internationales. J’apprends la paix dans des salles climatisées, tandis que les peuples s’effondrent dans des présentations PowerPoint calibrées. À l’écran : une carte muette, un conflit codé, un État failli en couleur pastel. Dans l’air : des mots savants, polis, désincarnés. Sécurité collective. Souveraineté westphalienne. Responsabilité de protéger. »