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Balado #1 – Comment négocier une transition pacifique après une guerre civile?

Le recours à la violence est un enjeu complexe dans le cadre des négociations pour mettre fin aux guerres civiles. Comprendre les motivations qui poussent certains acteurs à user de violence alors qu'ils négocient la paix est source de débats chez les chercheurs. L'explication la plus courante porte sur la notion de saboteurs, des acteurs qui recourent à la violence pour faire dérailler les processus de paix. À la lumière de ses recherches et de son expérience comme médiatrice auprès de l'ONU, la professeure Marie-Joëlle Zahar critique l'interprétation traditionnelle de cette notion. Ce faisant, elle propose d'autres avenues pour comprendre les motivations des acteurs non étatiques armés dans un contexte d'après-guerre afin de favoriser l'établissement de processus de paix durables.

^ Réunion de l’équipe Syrie à Genève, 24 septembre 2015.

< Déplacement de Marie-Joëlle en Centrafrique, à Bossangoa, 18 septembre 2017.

Professeure titulaire au Département de science politique, Marie-Joëlle Zahar est directrice du Réseau de recherche sur les opérations de paix au CÉRIUM. De 2013 à 2015, elle a été membre de l'équipe d'experts en médiation de l'ONU, ce qui l'a notamment amenée à appuyer les interventions de l'ONU au Bangladesh, en Syrie, en Libye, au Yémen, au Mali, au Népal et en République centrafricaine. Elle est interviewée par Katrin Wittig, qui a obtenu son doctorat en science politique à l'UdeM en mai 2017, sous sa supervision. Katrin a remporté le prix de la meilleure thèse de doctorat du Département de science politique de l'UdeM en 2017, ex aequo avec Kathleen Angers. Elle travaille au Groupe d'appui à la médiation au Département des affaires politiques des Nations unies à New York.

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