Passer au contenu

/ Département de science politique

Je donne

Rechercher

Rodolphe Parent

Maîtrise en science politique – Cheminement professionnel en affaires publiques et internationales

« Le Département a des professeurs très compétents, et ce, dans une diversité impressionnante de domaines. La culture départementale encourage les étudiants à aller plus loin que leurs études. »

Parlez-nous de votre cheminement universitaire.

J'ai commencé l'université en France en physique, puis j’ai fait une deuxième année à l'Université de Montréal. Ensuite, je suis allé en économie. Après un passage à la FAÉCUM, je me suis redirigé vers le baccalauréat en économie et politique, avant d’entrer à la maîtrise en science politique – Cheminement professionnel en affaires publiques et internationales (stage) à l'UdeM.

Qu’est-ce qui a motivé votre choix à faire une maîtrise en science politique à l’Université de Montréal?

Je voulais travailler sur un sujet très spécifique : la corruption dans les municipalités. Pour ce faire, j'avais besoin de cours portant sur les politiques urbaines et la corruption. L'UdeM possède deux spécialistes sur ces sujets, non seulement reconnus, mais qui m’ont enseigné et que j'ai beaucoup aimés.

Qu’aimez-vous de l’option avec stage de la maîtrise en science politique?

Je voulais absolument faire du terrain, notamment parce que le parcours professionnel que je me souhaitais requiert cette expérience. Les cours obligatoires de la MAPI semblaient aller dans cette direction. Je les ai terminés aujourd’hui et je confirme que c’est le cas!

Qu’aimez-vous du Département de science politique de l’Université de Montréal?

Le Département a des professeurs très compétents, et ce, dans une diversité impressionnante de domaines. La culture départementale encourage les étudiants à aller plus loin que leurs études. On m'a notamment permis d'inscrire mes cours et mes travaux selon mes intérêts, même si ça dérogeait parfois du plan de cours. Les professeurs sont flexibles et s'adaptent à nous.

Quelles sont vos aspirations professionnelles?

Je veux soit travailler dans le domaine de l'anticorruption, soit devenir sous-ministre aux villes. Il y a un certain nombre de choses à changer!

Un (ou des) conseil(s) à des futurs étudiants?

Il faut s'investir au-delà de l'Université. Ce sont des années d'une incroyable liberté et vous pouvez user de cette liberté pour faire quelque chose pour les autres. Allez dans le mouvement étudiant, allez dans les OSBL, participez à la vie de la cité. On vous le permet, profitez-en!